Montagne

L’aérodrome de Gap-Tallard est idéalement situé pour être le point de départ des circuits de vol en montagne. Les Alpes du Sud offrent une quantité et une diversité importantes d’altiports et d’altisurfaces. Des instructeurs spécialement formés à cette pratique vous attendent pour un vol d’initiation,  d’entretien ou tout simplement pour vous faire découvrir notre environnement.

 

Peu après les balbutiements de l’aviation et donc dès le début du 20ème siècle, les aviateurs ont affronté la montagne avec leurs aéronefs.

Depuis la première traversée des Alpes par Geo CHAVEZ de Brig (Suisse) à Domodossola (Italie) le 5 octobre 1910, puis le premier atterrissage en montagne le 7 mars 1911 sur un terrain en pente et une piste courte au Puy du Dôme par Eugène RENAUX et Albert SENOUQUE, en passant par le franchissement de la Cordillère des Andes à 4280 m sur Caudron G3 de 80 CV par Adrienne BOLLAND en 1921 et l’atterrissage le 26 juin 1960 au sommet du Mont blanc par Henri GIRAUD avec son Piper PA 18 (actuellement basé à Tallard), l’aviation de Montagne est devenue une discipline à part entière pour les pratiquants de l’aviation légère … et sportive.

Le pilote désirant se poser sur altiport ou altisurface doit suivre une formation spéciale pour acquérir la «qualification montagne» pour les atterrissages sur roues et «l’extension neige » pour les atterrissages sur altisurface enneigée ou sur glacier.

Cette qualification s’obtient après un entraînement au cours duquel il apprendra à naviguer dans les vallées, franchir les cols en sécurité et les techniques d’atterrissage sur altiport ou altisurface sommairement aménagée, d’abord sur roues puis sur skis.

L’Aérodrome de Tallard, situé au cœur des Alpes du Sud qui bénéficient d’un climat exceptionnel, est un point de départ idéal pour découvrir plusieurs altiports et de nombreuses altisurfaces.

L’Aéroclub Alpin dispose d’un rallye 180 CV équipé d’une hélice quadripale et d’un pot d’échappement silencieux qui en font un avion parfaitement adapté à la pratique des atterrissages sur roues.

Le futur pilote de Montagne, outre un approfondissement de la technique de pilotage, apprendra à respecter l’environnement, à se faire le plus discret possible pour ne pas heurter les autres pratiquants de la montagne, enfin découvrira ou redécouvrira que la montagne ne peut être abordée, en avion comme à pied, qu’avec beaucoup d’humilité et qu’il faut parfois savoir renoncer ou faire demi-tour avant qu’il soit trop tard.