Historique

L’Aéro-Club Alpin est officiellement né le 6 Août 1930 , date de sa déclaration en préfecture .

Le siège social est alors au syndicat d’initiative de Gap, et le restera jusqu’en 1987 , où il sera transféré à l’aérodrome de Tallard.

Peu de traces des débuts.

Seul un nom apparaît à travers une signature sur la déclaration en préfecture : M. F. Lombard;  le premier compte-rendu d’assemblée générale, quant à lui, date de 1933 … L’ACA ne représente alors qu’une poignée de personnes regroupées autour d’un avion : Potez 36.

 

Aucun rapport d’activité n’est parvenu à la préfecture de 1939 à 1942, le club ne répond pas aux sollicitations de l’administration : la piste, occupée par les italiens, est barrée de nombreuses tranchées pour la rendre impraticable à l’aviation ennemie ….

L’activité repart en 1945 avec des avions comme les Stampes, Lucioles, Storchs et autres Pipers … La fin des années 40 marque aussi le début du vol à voile sur la plateforme avec des planeurs comme le C800 ou le 25S …

En ce début des années 50, avec l’arrivée à la présidence ( 52-76 ) du Général de Vitrolles, on refait le monde sous le marabout qui tient lieu de local , puis à partir de 52-53 sous le Club House en bois de l’association  … les pilotes s’y retrouvent en famille autour d’une table … les vols, essentiellement locaux, alimentent de nombreuses discussions passionnées … la grande majorité des recettes du Club provient alors des baptêmes de l’air : chaque week-end , un avion est réservé à cet effet , les candidats sont nombreux et le public se déplace alors volontiers pour voir voler avions et planeurs …

L’état de la piste en herbe ne permet aucune activité les mois d’hiver …

Le début des années 70 marque le transfert de la gestion de la plateforme des mains de l’aéroclub dans celles de la Chambre de Commerce et de l’Industrie : celle-ci construit alors les locaux de maison de l’air ainsi que la piste bitumée et ses taxiways afin de permettre l’exploitation d’une ligne commerciale Gap-Paris ( 72-77 ) . Le Club house, abandonné depuis 1972, sera démoli à la demande des services compétents pour trop grande proximité avec la route, emportant avec lui de nombreux souvenirs ; la page est tournée mais il reste tant à faire …

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