Vœux 2024

Ensemble, continuons à faire évoluer notre club pour en assurer la pérennité et tant avion que planeur, les décisions sont parfois dures à prendre. Après l’arrivée au printemps dernier du Bristell B23, esperons l’arrivée rapide d’un Diamond DA40-tdi pour lancer de la plus belle des façons 2024.

Bon vols prudents à tous et prenez soin de vous !

LS4, le Prince des thermiques !

Nous sommes en fin de semaine, le ciel est très beau, le bleu profond du matin se charge en mi-journée de coroles blanches éparses qui s’organisent en alignements et dont la base gagne chaque jour de l’altitude.
Mon esprit revient régulièrement sur ces conditions aérologiques et j’imagine en secret le voyage envisageable en planeur.Les amis du club de Tallard ont les mêmes préoccupations cette fin de semaine, le monoplace IK est réservé tout l’après-midi de samedi, cela devrait donner de jolis vols.

Je me concentre alors sur les conditions du dimanche.
Les prévisionnistes restent sur leur position, la journée sera bien ensoleillée, la convection devenant plus franche vers 13h30, avec des plafonds exceptionnels. Pas besoin d’avantage de réflexion, je réserve IK et tente de voir si un pilote de remorqueur est dispo.
12h00 je suis au club, et essaye de joindre Philippe pour le remorqué, pas de réponse, zut le vol risque d’être compromis. Sidonie qui est en instruction avec un stagiaire arrive au club.

Je lui fais part de ma situation, elle me propose de faire ce remorqué après la supervision des vols solo de son stagiaire.
Pas de temps à perdre, je prépare le planeur, check du carnet de route, batterie, parachute, réglage de la position, réserve d’eau, biscuits, carte de la région, recueil des champs ‘’vachables’’ et je l’amène en piste au starter planeur.

En piste !

Après la ‘’prévol’’, HR le remorqueur arrive, j’accroche le câble et m’installe consciencieusement. Devant moi Sidonie, ‘’Captain’’ triple 7 Air France, fait décoller notre attelage et dépose le LS4 comme une fleur au beau milieu d’une ascendance de la Petite Céüze.
Il est 13h50 et la convection dans les basses couches est assez irrégulière, je passe 20 minutes à me faire secouer avec des varios qui sautent de bulles en bulles. Il en faut beaucoup plus que ça au LS4 pour jeter l’éponge et 20 minutes plus tard, je transite vers le Pic de Bure…

Plateau de Bure et les radiotélescopes Noéma

… avec une altitude confortable. Au passage, IK survole un petit groupe qui termine un Pic Nic au sommet de Céüze.
Pendant la transition je regarde autour du planeur.
Au nord, l’Obiou n’est pas très balisé, la décision est prise en inventoriant les jolis cumulus situés au-dessus des Ecrins et du Queyras, ce sera cap à l’Est tout droit vers le Mont Guillaume et la Tête de Lucis.

Au niveau du Pic de Gleize, je centre IK dans du +2,5. Arrivé aux barbules, le GPS annonce 3500. La transition vers le Guillaume sera facile. Après avoir traversé l’immense clue du col Bayard, l’arrivée vers le Piolit est rassurante. Je continue la route en vol ‘’Dauphin’’ et arrive à reprendre une centaine de mettre avant d’arriver au mont Guillaume.

A partir du Guillaume, le LS4 rentre dans une masse d’air plus active. En remontant vers la Tête de Lucis, le vario s’affole. Puis d’un seul coup, le LS4 et moi prenons un coup de canon, je pars vers le haut et ma tête s’arrête à quelques centimètres de la verrière. Je ne sais pas quelle sorcière, embusquée, m’a fait ça après s’être certainement moquée de mon pilotage ! Dans la foulée, je resserre encore un peu le harnais et reprends vite mes esprits en me retrouvant centré dans une colonne d’air qui monte à +5 m/s. Vers 3700 m, je quitte l’ascendance en empruntant la branche Sud de la voie Royale, qui relie la tête de Lucis à la tête de Vautisse en passant par le col des terres blanches.
Je traverse la Durance au nord de St Crépin. Dans le secteur de nombreux pilotes s’annoncent avec des plafonds vraiment sympas. Intérieurement, je remercie chacun de ces pilotes qui viennent conforter ma décision de venir profiter des conditions de leur terrain de jeux !

J’arrive sur la tête du Perron et me laisse dériver vers le nord pour accrocher un thermique, balisé en son sommet par un magnifique DuoDiscus. Je le rejoins, on échange quelques sourires dans une spirale bien sympa. Ensuite le Duo quitte la spirale et je le vois accélérer vers le sud et le col de Vars. J’imagine la suite de son vol vers le Mont Viso ou le ‘’Parcours’’ avec encore un ou deux points de virage et un bon repas ce soir dans le sud pour fêter ce joli vol.


Pour ma part je me sens irrémédiablement attiré par les hautes crêtes encore bien enneigées qui balisent le massif des Ecrins. Je sors du thermique direction nord vers la Tête d’Aval et les Tenailles de Montbrison.

Là, en deux tours de spirale je me retrouve sous les barbules au plafond !

D’ici, la vue est magnifique, le Pelvoux, les Agneaux, la Barre des Ecrins et même la Meije sont si près qu’on pourrait les toucher.

Je regarde mon GPS, je suis bien sur le corridor de la Voie Royale et son entrée par la Montagne des Agneaux.
Je souffle un peu et en profite pour boire une partie de ma réserve d’eau et avaler un biscuit aux figues. J’ai le sentiment de pénétrer dans un monde réservé, c’est magnifique,  je profite de chaque seconde.

Sans bruit j’avance sur l’arrête qui joint le Pic de Neige Cordier et
Roche Faurio et d’une petite pression sur le palonnier, je remets le fil de laine dans l’axe. Je m’approche en toute humilité de la Barre des Ecrins, il y a encore pas mal de neige, on est sur le début juin, c’est normal même après un hiver si peu enneigé.
Le sommet de la Barre est sous l’aile gauche du LS4, si le paradis existe, j’ai le sentiment de le toucher en sortant la main par la fenêtre de la verrière !

Un fois dépassée la Barre des Ecrins, le couloir de la Voie Royale devient une évidence. L’alignement de l’arrête qui passe par le Coolidge, l’Ailefroide, les Bans, guide le regard et le dirige vers la plaine de Gap. Je suis pas à pas le GPS qui me guide au long de ce magnifique cheminement.
Au passage j’admire la face nord du Pelvoux et me remémore en coup de vent le topo de la traversée. J’avance vers le sud et mon regard se porte plein Ouest vers le Valgaudemar, Les Rouies sont juste là et en avançant encore un peu l’Olan se dévoile.
Je suis vertical du pas de la Cavale et déjà Orcières Merlette sous les ailes, je viens de clore ce fabuleux voyage au cœur des Ecrins, la Voie Royale m’a laissé passer par son magnifique tracé vers le sud. Je suis heureux aux commandes d’IK, ensemble nous avons glissé dans un pays merveilleux.

La suite du vol est plus connue, une fois croisée la Grande Autane, l’altitude accumulée au cours de ce voyage montagnard, me permet de rejoindre en un seul trait le début de la montagne de la Blanche et d’aligner cette belle crête jusqu’aux Evêchés. A la tête de l’Estrop je rejoins un superbe ASG 29 qui tourne dans une ascendance, de nouveau un tour de spirale ensemble et nous nous séparons chacun en direction de son projet de vol et de la magie qui l’accompagne.

Pour ma part, je me dis que le pont d’Aiguines constituerai un joli dernier point de virage avant le retour à l’Aéroclub Alpin de Tallard. Un coup d’œil à la montre, mince il est tard et je risque de retrouver les portes du hangar fermées avec les clefs à l’interieur. En passant par la verticale de Digne je décide finalement de stopper là ma route vers le lac de Sainte Croix et de rentrer à Tallard.
La batterie de mon téléphone GPS arrive au bout de sa charge, mince je ne pourrai même pas prévenir de la fin de mon vol !
De retour dans le circuit de Tallard, l’agent Afis a terminé sa journée à la tour depuis pas mal de temps. Les pilotes des Pilatus volent encore. Ils se chargent de l’information de trafic en répétant régulièrement les consignes d’évitement de la zone de largage des parachutistes.

Il est 18h30, le LS4 IK se pose en douceur. Quelques minutes plus tard, le planeur est rentré au hangar, la verrière, les ailes et la dérives sont nettoyées et débarrassées des pauvres moustiques victimes de collision en vol.

Je fais les papiers du vol et rentre à la maison la tête pleines d’images fabuleuses.
GC.

Vol à voile : Un balcon sur les Alpes

Christoph Wagner, un de nos adhérents d’outre Rhin, plus exactement de l’ouest de l’Allemagne, nous a fait passer quelques unes des très belles photos prises au cours de ses vols depuis Tallard, aux commandes de son planeur.  10000 kilomètres, 175 heures de vol… bravo et merci !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dernier envol de Vincent : hommages et souvenirs #2

Vincent Scotto di Vettimo nous a quitté il y a peu. Cette nouvelle a bouleversé le club où Vincent était si apprécié. Nous vous proposons de lui rendre hommage au travers de quelques pensées et souvenirs.

Alain Bondon, le président de l’Aéroclub Alpin, s’était exprimé au cours de la cérémonie, le jeudi 27 Novembre 2021, à Gap.

 

 » Salut Vincent, salut l’ami,

Nous sommes réunis aujourd’hui pour toi, amicalement, fraternellement car pour toi l’amitié, la fraternité ne sont pas de simples mots, ce sont des valeurs coutumières  dont tu faisais usage. Tes qualités humaines ne s’arrêtent  pas là. tous les élèves qui t’ont été confiés peuvent en temoigner : Vincent sait être patient, nous écouter, nous conduire là où nous devons aller…

Il est vrai que son expérience aéronautique lui conférait une parfaite maitrise de la discipline à laquelle il apportait des compétences pédagogiques incontestables. Chevalier de l’Ordre National du Mérite, titulaire de la médaille de l’Aéronautique, il totalisait plus de 12000 heures de vol.

Entrée dans l’Armée de l’Air en 1952, il obtint son brevet de pilote de chasse 3 ans plus tard…au Canada. Il fut l’un des tous premiers à voler sur Mirage, prestigieux avion de l’epoque.

Je ne m’étendrais  pas sur ses compétences techniques, qui ont fait de lui un pilote et un instructeur hors pair. Son parcours en est le témoignage.                                                        Chef Pilote de lAéroclub Alpin à partir de 1990, il a mis ses qualités au service de notre communauté pour le plus grand bonheur des nombreux pilotes quil a formés et qui lui vouent une éternelle reconnaissance.

Personnellement, en arrivant à Gap, jai découvert lhomme qui ma fait connaître le vol en montagne. En provenance du Berry, là où la montagne la plus proche ressemble aux coteaux de Sancerre, jai tout de suite pensé que javais affaire à un autre type de pilote que ceux que javais connus jusque là. Et Vincent avait cette faculté de vous mettre immédiatement à laise pour surmonter ce que lon pouvait éprouver comme difficulté majeure.                                                                                                                                                   Je me fais dailleurs linterprète de tous les pilotes de montagne, réunis autour de lASVM et de lAFPM, associations auxquelles Vincent adhérait, pour saluer son engagement auprès de ces institutions.

Je me souviens de lun ses nombreux élèves, polonais, issu de la Légion Etrangère, qui avait obtenu une bourse de reconversion pour passer le brevet de pilote afin de pouvoir rejoindre son pays dorigine avec un bagage significatif. Vincent la pris en charge, sans aucun état d’âme, pour mener à bien son objectif quil voulait réaliser en quelques mois avant de rejoindre sa famille. Il a réussit bien entendu et il pouvait en être fier car ce challenge n’était pas gagné davance.

A partir de 2007, il entame une autre carrière, celle d’écrivain. Pour notre plus grand bonheur,
il nous fait partager sa vie. Et avec Vincent on partage tout, les
évènements, heureux ou malheureux, ses émotions, la vie quoiVincent était un perpétuel amoureuxamoureux de la vie, amoureux des gens auxquels, souvent, il ne savait rien refuser. C’était peut-être là son seul défaut.

Comme la écrit Serge Boichot, Vincent fut une source dadmiration et dinspiration.

Oui Vincent, nous nous inspirerons toujours de ton modèle de vie.

LAéroclub Alpin te doit une reconnaissance infinie.                                                                    Ce nest pas un adieu, Vincent. Tu resteras gravé dans nos mémoires et surtout dans nos coeurs. Tous ses membres sassocient à ta douleur, Uta, à celle de tes filles et de tes proches.

Salut Vincent, on ne toubliera jamais.

Meeting 2021 : une rencontre au-delà des étoiles

Ader, les frères Wright, Blériot, Santos-Dumont, Guynemer, Nungesser, Fonck, puis Latécoère, Daurat, Mermoz,  Maryse Bastié, Hélène Boucher, l’Aéropostale, Guillaumet, Amélia Earhart, Saint Ex, Clostermann… Pour les passionnés d’aéronautique et de la grande Histoire de l’Aviation, tous ces noms vont rappeler une lecture, un choc, une image vieillie imprimée sur un papier de qualité médiocre, une histoire, un parcours unique, un destin. Mais pour le grand public, un seul émergera finalement.  Antoine de Saint Exupéry bien sûr. Saint Ex, dont la vie romanesque était aussi connue que ses publications, mondialement éditées sur de très grands tirages. « Le petit Prince », traduit dans des centaines de langues et dialectes  (selon Wikipédia, juste après la Bible…)  » Vol de Nuit  »     » Courrier Sud »  » Pilote de Guerre  » …

Quel rapport entre Saint Ex et le meeting de Tallard ? Où veut-il nous emmener, ce rédacteur d’aéroclub ? C’est tout simple !

Béatrice, Serge, Marcus et moi dinions au DZ, taverne locale de LFNA, où nous sommes toujours très bien reçus, l’avant-veille du meeting de Tallard, et à quelques mètres de notre table, un couple, et un flash, un souvenir… Vous savez, du style, mais je le connais, celui-là… Une connaissance pro ? Un ami perdu de vue ? Un pilote croisé sur un terrain ? Un prof oublié ? puis les neurones se mettent en route : DZ, aérodrome, meeting, présentateur, lecture, Aviasport, journaliste, La Ferté, Pégase (mais pourquoi la France, berceau de l’aviation et acteur majeur de l’industrie aéronautique et spatiale, n’aurait-elle pas une émission aéronautique sur une grande chaine nationale ????) , un Lockheed Electra brillant comme un sou neuf (Ahhh… Amélia, où es-tu ? pardon, je ne suis toujours pas remis de sa disparition inexpliquée, depuis la lecture du livre « Amelia Earhart » à mes 12 ans !).

 » – Dis voir, Serge, retourne toi discrètement, mais ne serait-ce pas Bernard Chabbert derrière toi… ?                                                                                                                                          – Possible…Oui, très possible…                                                                                                            – Ce serait cool de lui demander un autographe…                                                                            – Heu… Oui, clair… ben vas-y, toi !                                                                                                        – Bah, il est tranquille en train de dîner.  »

Et à me jeter entre les tables, le cœur battant telle une groupie, à 54 ans…                                 » -Pardon, Bonsoir Madame, Monsieur, ne seriez vous pas Bernard Chabbert ?                       – Totalement !  » me répond-il, avec un grand sourire.

C’est simple, non ?, les rencontres avec les gens intelligents. Et Mr Chabbert de se retrouver 24h plus tard dans les locaux de l’aéroclub alpin, créé le 6 Aout 1930, (entre Courrier Sud 1929 et Vol de Nuit 1931) situé rue Pierre-Georges Latécoère ( ! )  la veille du meeting, pour signer notre livre d’or.   

 

 

 

 

 

 

 

Bernard Chabbert, la voie des meetings, un ton poétique, surfant sur les évolutions pas moins poétiques de certaines lentes machines biplans, rebondissant sur la furie des jets pour nous emmener loin dans le temps, celui des faucheurs de marguerites, celui de pionniers qui devaient faire passer le courrier quoiqu’il en coûte, une passion que nos vieux DR400 à hélice et moteur à explosion transmettent depuis des décennies à de jeunes et moins jeunes élèves, grâce aux bénévoles en aéroclub…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors, me direz vous, le rapport avec Saint Ex ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le rapport ?  une passion pour ce pilote-auteur de génie, si bien raconté dans cette biographie illustrée, accompagné au dessin par le très doué Romain Hugault, aux planches  » grand format  » si vraies.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un grand merci, Mr Chabbert, de ce court passage dans notre hangar, de cet échange informel, on se dit bonjour et on trouve plein d’histoires à se raconter.

 

Meeting LFNA 2021 : un grand moment de partage !

Il fut programmé, déprogrammé, espéré, prévu puis reprogrammé… et au dernier moment la météo joua des tours… il ne fait jamais mauvais à Tallard et là… ! Mais quelle importance, l’essentiel est qu’il ait pu se tenir, amener des milliers de curieux et / ou passionnés, femmes et hommes, petits et grands, découvrir un espace habituellement réservé aux initiés (dont les membres du club) et des structures vues du coté  » tarmac « , des avions rares, et surtout rencontrer les acteurs de terrain de notre belle plateforme aéronautique !

Le club s’est mobilisé à la hauteur de l’événement : quelques-uns le vendredi pour la mise en place du stand FFA CRA PACA , puis 15 membres le samedi et un peu plus le dimanche pour accueillir et renseigner le public, initier les plus jeunes au simulateur de vol, au BIA, sur les formations avions et planeurs… Bien sûr, tout ne fut pas parfait, l’expérience de 2018 avait permis de voir nos besoins, la situation sanitaire compliqua aussi l’organisation. Le club dépêcha constamment des adhérents pour répondre aux besoins de contrôle des pass sanitaires ou pour assurer la sécurité. Un immense MERCI à chacun et chacune d’entre eux et elles ! Stop au blabla, quelques photos souvenirs…

 

 

 

Le club en ordre de bataille

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le repos des guerriers entre deux vagues

 

 

 

 

 

 

 

Une vidéo offerte au public qui en profite pour faire une pause et bientôt en relecture sur notre site !

 

 

 

 

 

 

Et enfin, quelques belles machines ! prochaine édition, 2023…2024… ? A suivre !

La Une du DL

 

 

 

BIA : un engouement inédit !

Bruno Chéruy, détenteur du CAEA et organisateur du Brevet d’Initation Aéronautique pour l’ACA au sein du collège Mauzan, se félicite cette année d’un intérêt grandissant pour cette initiation ! Est-ce la présence d’un stand au cours du meeting, ou la période covid qui a compliqué l’organisation des séances depuis 2019 ? Reste que 18 candidats viendront apprendre les bases de l’aviation tous les mardis entre novembre et mai, avec des sessions organisées sur le terrain ! Bravo Bruno et bonne session 2021/2022, avec tes instructeurs référents !

Nicolas, un come back LFNA en famille !

Une rumeur a circulé dans le hangar, récemment.. Nicolas Lescuyer, remorqueur à l’aca il y 7 ans, serait de passage dans son club de cœur !

Quelques instants avant son arrivée, de façon totalement fortuite, Jean-Jacques et quelques autres, nous discutions des anciens pilotes remorqueurs qui avaient réussi à trouver un job dans l’aérien. les 8/10 derniers sont tous en ligne, c’est une immense satisfaction de voir un  » petit  » club comme le notre avoir œuvré à la formation ou la montée des heures des futurs pilotes de ligne et militaires !

Nicolas est donc passé, et son sourire n’a pas changé ! Accompagné de sa charmante épouse Marie et de… Marius et Ysée, nous avons évoqué quelques souvenirs bien sûr, les aléas machine, les départs et arrivées des hommes et femmes du club mais aussi de ses espoirs de reprendre le manche d’un tagazou à hélice !

Nicolas avait pratiqué aussi beaucoup de voltige aérienne, et ce n’est pas aux commandes de son E-Jet Embraer 190 qu’il aura ce plaisir… enfin souhaitons-le pour ses passagers et sa carrière chez Hop et très bientôt chez AirFrance !

Nous pouvons être sûr d’une chose : sa passion pour l’aéronautique est constante et…. héréditaire ! car à voir les yeux de Marius regarder passer les avions et paras, et à monter dans le cockpit de ZP, le gène aéro est bien passé !

 

Nicolas, plein de bonnes choses pour toi et tes proches Tu seras bien évidement toujours le bienvenu à Tallard où tu n’as laissé que de bons souvenirs !!

l’aéroclub alpin : une grande famille aux quatre coins (…) du ciel

Le club a fêté, il y a un an, son 90ème anniversaire, preuve d’une certaine persévérance…    et il a essaimé des pilotes depuis un quasi siècle partout au monde. Récemment, ces 10 dernières années ont vu de nombreux pilotes privés formés au club rejoindre les rang professionnels. Et quand deux pilotes passés par le club se retrouvent dans le même cockpit d’un avion de ligne, cela donne ça !

 

 

 

 

 

 

 

 

Pascal et Jacques-Yves, dans un cockpit AirFrance… anciens remorqueurs au club !

Et quand on a volé à Tallard, certains ont toujours une petite pensée pour leur club formateur, n’est-ce pas Suliman (lui aussi remorqueur de planeur) qui a tenté d’appeler le 119.10 tallardien depuis le cockpit de son 737 Ryanair !

 

 

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